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04/08/2012

Inesperado testimonio en el caso de Marie-Anne Erize

Nota publicada en Tiempo, de San Juan, el 31 de julio de 2012

Apareció una nueva testigo que aportará datos sobre el momento en que secuestran a Marie Anne Erize, en octubre de 1976. Será un testimonio clave en un caso de repercusión internacional. 

Hoy se espera una declaración inédita sobre el caso de la modelo Marie Anne Erize en el marco del megajuicio por crímenes de lesa humanidad ocurridos en San Juan durante la última dictadura militar.

La querella agregó una nueva testigo en el proceso, que es una mujer de apellido Aro, que en ese momento habría tenido unos 10 años, y que habría visto el secuestro de Marie Anne, ocurrido en octubre de 1976,  porque vivía cerca de la bicicletería de Palacio, donde fue el operativo. Ella no declaró nunca porque se supo de su experiencia hace alrededor de un mes. Y fue casi por casualidad que se conoció de su vivencia, porque lo comentó durante un taller que compartía con una de las abogadas de la querella. 

Lo que pueda decir esta inesperada testigo es clave porque ratifica el relato del bicicletero Palacio, y puede dar más detalles sobre el forcejeo y las condiciones y participantes del secuestro. Incluso, dijeron fuentes calificadas, se acuerda del zapato de Marie Anne tirado en la calle luego de que se la llevaran a la fuerza.       

El caso Erize -que empezó a tratarse este mes, el día antes de que declarara José Luis Gioja-, es uno de los más emblemáticos de la megacausa de los crímenes de la dictadura, por sus repercusiones internacionales. Según la historia que se conoce hasta ahora, el entonces teniente Jorge Olivera, sentado hoy en el banquillo de los acusados, es uno de los principales responsables de los vejámenes que habría sufrido la modelo de ascendencia francesa, quien era militante política y habría terminado sus días en el camping llamado "La Marquesita", que se señala como el peor centro clandestino de detención durante la dictadura en San Juan. 
Palacio ya declaró, como así también su esposa, y en el corto plazo se espera un reconocimiento in situ del lugar donde funcionaba la bicicletería, en Abraham Tapia y General Acha. Además, se prevé que lleguen especialmente a la Provincia a declarar los familiares directos de Erize que viven en Buenos Aires y que hasta ahora sólo se han expresado mediante sus abogados.

Nota consultable aquí


06/03/2012

LA DESPARECIDA DE SAN JUAN/Ediciones PLANETA

Ce petit mail collectif, adressé à  ceux que je connais bien comme à ceux que je connais moins bien, a simplement pour but de vous annoncer que mon livre, La Disparue de San Juan, vient de sortir en Argentine aux éditions Planeta. 
Je suis heureux de vous faire partager ce moment important, à vous qui avez soutenu ce projet d'une manière ou d'une autre.
Le procès d'Olivera se tient toujours à San Juan, mais le cas de Marie-Anne ERIZE ne devrait pas être évoqué avant le mois de juin. 
Ses frères et soeurs, et sa maman, avec lequels je suis bien sûr en contact permanent, me tiennent informé de l'évolution de la situation.
Amicalement.

Philippe Broussard 
 Rédacteur en chef du service Enquêtes de L’Express. 
Ancien grand reporter au Monde (1989-2005), a reçu le prix Albert Londres en 1993.
Auteur de plusieurs ouvrages chez Stock, dont La Prisonnière de Lhassa (2001), avec Danielle Laeng.


Audio interview Philippe Broussard :

04/01/2012

Paris, Sénat: Hommage aux anciens élèves du Jean-Mermoz disparus pendant la dictature en Argentine

Un colloque international a rendu hommage aux vingt victimes françaises du terrorisme d’Etat en Argentine. Trois d’entre eux étaient d’anciens membres de la communauté de l’établissement franco-argentin de Buenos Aires. Le Collectif Argentin pour la Mémoire et les familles des détenus-disparus se sont prononcés pour la mise en place d’une plaque commémorative à l’intérieur de l’école.
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PARIS - Le Collectif Argentin pour la Mémoire a organisé le 8 décembre dernier au Sénat un colloque international appelé « Les citoyens français assassinés ou disparus pendant le terrorisme d’Etat en Argentine », avec la présence de l’ancien ministre français Robert Badinter, président d’honneur à cette occasion.

Parmi les 30 000 victimes de la dernière dictature militaire argentine (1976-1983), vingt étaient françaises. L’une d’elles était un ancien élève et un ancien surveillant du lycée Jean-Mermoz (Yves Domergue), une autre, maîtresse en maternelle (Marie-Anne Erize), et la troisième était une ancienne élève du Collège français, l’institution qui a précédé le lycée (Cecilia Rotemberg).

Tout au long de cette journée sont intervenues différentes personnalités, telles que l’ambassadeur argentin en France, Aldo Ferrer ; l’avocate en France des familles des disparus français, Sophie Thonon-Weisfreid ; l’avocat en Argentine des familles françaises, Horacio Mendez Carreras, ainsi que deux autres anciens élèves du lycée qui ont été détenus pendant la dictature puis libérés : Michel Lhande et Michel Ortiz (ce dernier était le compagnon de Cecilia Rotemberg).

Plusieurs anciens élèves du lycée ont apporté leur témoignage sur cette période noire de l’histoire argentine, en plus de MM Lhande et Ortiz : Marie-Noëlle Erize, la sœur de Marie-Anne et Eric Domergue, frère d’Yves.

La plaque commémorative au Mermoz
Michel Ortiz a publiquement fait part de son souhait que le lycée franco-argentin pose une plaque commémorative à l’intérieur de l’établissement afin de rappeler aux nouvelles générations l’importance de la mémoire et des luttes pour plus de justice. « Ce serait une façon de rappeler que les enfants et adolescents du lycée étaient très sensibilisés aux injustices et à la démocratie », a-t-il expliqué à une autre ancienne élèves présente au colloque.

Cette journée au Sénat s’est terminée par l’intervention de son organisatrice, Alicia Bonet-Krueger, présidente du Collectif Argentin pour la Mémoire, qui a affirmé soutenir cette initiative depuis Paris.

L’avocat Horacio Mendez Carreras, dont les trois filles ont fait leurs études au Mermoz, a parlé du projet d’inauguration de la plaque comme « d’un acte suprême de justice ».
Le lendemain, vendredi 9 décembre, l’ambassade argentine à Paris a rendu hommage à Yves Domergue ainsi qu’à sa compagne Cristina Cialceta, tous deux assassinés par les militaires en 1976.

Leurs corps ont été identifiés l’année dernière par l’Equipe argentine d’anthropologie légiste (EAAF), suite à un travail mené par les élèves de terminale de l’école Pablo-Pizzurno de Melincué, village de la province de Santa Fé, où avaient été enterrées les dépouilles.

Après avoir déposé des fleurs au pied de la plaque qui rend hommage aux victimes du terrorisme d’Etat, dans le hall de l’ambassade, les participants ont vu le documentaire Le cas Melincué (http://youtu.be/qEnlY8He15g), qui explique comment le travail d’une enseignante, Juliana Cagrandi, sur le devoir de mémoire et les événements durant la dictature (au programme obligatoire de l’éducation nationale argentine depuis 2006), a conduit la famille Domergue, 34 ans plus tard, à enfin savoir ce qui était arrivé à Yves.

La mère et le père d’Yves étaient présents, ainsi que trois de ses frères, parmi lesquels Eric habite encore à Buenos Aires, sa sœur, et d’autres membres de sa famille. Juliana Cagrandi, l’institutrice grâce à qui tout a commencé, a également témoigné suite à la projection du film.

Le documentaire, qui sera distribué l’an prochain à toutes les écoles du pays, montre le moment de l’inauguration d’une plaque au sein de l’école Pablo-Pizzurno, en hommage à Yves et Cristina. « Je suis surpris de voir que école d’un petit village de Santa Fe rende hommage à Yves Domergue, alors que que le Lycée qui l’a formé et l’a vu grandir ne l’a pas encore fait », souligne Roger Sorbac, ancien élève du lycée (promotion 1976) et qui milite depuis bientôt deux ans pour que soit posée une plaque commémorant ces faits au sein du Lycée Jean Mermoz.

La famille d’Yves attend ce moment avec beaucoup d’impatience : « Comme mes enfants ont tous été au lycée, c’est pour moi un des points importants de Buenos Aires, et je vois bien plus une plaque au lycée qu’au coin d’une rue », a confié Jean Domergue, le père d’Yves, à l’issue de la cérémonie.

Pour signer la pétition de soutien au projet de mise en place d’une plaque au lycée Mermoz :

04/11/2011

Avances y definiciones importantes del Proyecto : inauguremos la placa el 24 de marzo de 2012

Este es el proyecto iniciado por un grupo de ex-alumnos miembros de la comunidad del Liceo Jean Mermoz y del Collège Francais de Buenos Aires (establecimiento antecesor del Liceo) para recordar a los ex-alumnos, ex-empleados desaparecidos víctimas del terrorismo de estado en Argentina.


Los resultados alcanzados al día de hoy son los siguientes :

- Nos propusimos colocar una placa, un simbolo recordatorio de los miembros de nuestra comunidad desaparecidos y/o asesinados. El texto de la placa ya fue acordado con los familiares, que nos dieron su aval al proyecto desde un principio. Además de la placa, proponemos plantar un árbol en el Liceo, como símbolo de la vida.

- Avanzamos en la recaudación de firmas de exalumnos, familiares y personal del Liceo Jean Mermoz a través de un petitorio, y llevamos más de 570 firmas de respaldo de la comunidad. También usamos la red social facebook para difundir el proyecto a través de la causa “Recordando a los detenidos-desaparecidos del Liceo Franco-argentino Jean Mermoz de Buenos Aires”

- El proyecto de colocación de la placa en el Liceo fue presentado a la rectora del liceo, Mme Sabine Dubernard, y al Embajador de Francia, M. Jean-Pierre Asvazadourian, quienes se manifestaron dispuestos a acompañar la iniciativa y nos motivaron para difundirla y lograr así el respaldo de la comunidad escolar.

- Habiendo juntado al día de hoy más de 570 firmas, resolvimos proponer a las autoridades del Liceo que la colocación de la placa se haga durante el año 2012.

Lo que queda por hacer :

- Seguir juntando firmas, con el apoyo de todos ustedes, difundiendo el petitorio reenviando a sus allegados el enlace siguiente : http://www.ancienslyceemermozeurope.blogspot.com/

- Reunir material pedagogico acerca de lo ocurrido en esos años,  desde manuales escolares de historia, a testimonios de ex alumnos o profesores que vivieron esa época, y poniendo a disposicion de los alumnos y profesores que quieran utilizarlos.

- Luego que definamos con las autoridades del liceo la fecha para la colocación de la placa, propondremos organizar conjuntamente los contenidos de una ceremonia de homenaje para ese día.

- Queda poner en marcha un sistema de recaudación para juntar el monto necesario para la realización del homenaje, entre los firmantes y la comunidad de los ex-alumnos, para que el día de la ceremonia, cada uno de los participantes pueda decirse, aún sin poder estar presente: "ESTO SE HIZO TAMBIEN GRACIAS A MI PARTICIPACION"

- La colocación de la placa podría ser, en el Liceo Jean Mermoz, el inicio de un proyecto educativo sobre la Memoria que involucre a alumnos y docentes de historia y geografía. 
Contamos con el apoyo de la rectora del Liceo para que se haga en coordinación con nuestro grupo de ex-alumnos que promovemos este homenaje. 
Pueden sumarse a la iniciativa, haciéndonos llegar un correo a nuestro email: placadesaparecidosmermoz@gmail.com

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Ce projet est à l’initiative d’un groupe d’anciens élèves du Lycée Jean Mermoz et du Collège Francais, afin de rendre hommage à la mémoire des anciens élèves, anciens employés et familles –parents ou enfants- des élèves/anciens élèves membres de la communauté du Lycée et du collège disparus, victimes du terrorisme d’Etat en Agentine.


Les résultats obtenus à ce jour sont les suivants :

Nous souhaitons poser une plaque à la mémoire des membres de notre communauté disparues et/ou assassinées. Le texte a été fait en accord avec les familles des victimes qui nous ont soutenu depuis le début du projet. Outre la plaque nous proposons de planter un arbre au Lycée, comme un symbole de vie.

Nous récoltons des signatures de soutien auprès d’anciens élèves, des familles et des employées du Lycée franco argentin Jean Mermoz et du Collège Francais de Buenos Aires par le biais d’une pétition et avons à ce jour obtenu plus de 570 signatures des membres de ces communautés. Nous utilisons aussi le réseau social Facebook pour faire connaître le projet à travers la page cause « recordando a los detenidos-desaparecidos del Liceo franco-argentino Jean Mermoz de Buenos Aires »

Le projet pour la mise en place d’une plaque au Lycée a été présenté à Madame la proviseur du lycée, Madame Sabine Dubernard, ainsi qu’à Monsieur l´Ambassadeur de France en Argentine, Monsieur Jean Pierre Asvazadourian, qui se sont montrés enthousiastes et prêts à soutenir cette initiative et nous ont encouragés à la faire connaître pour obtenir ainsi le soutien de la communauté scolaire.

Ayant rassemblé à ce jour plus de 570 signatures, nous avons resolu proposer aux autorités du Lycée Jean Mermoz une date pour inaugurer la plaqueau cours de l'année 2012.

Ce qui reste à faire :

Réunir encore plus de signatures, grace à votre soutien, en diffusant la pétition auprès de vos connaissances en leur renvoyant le lien suivant : http://www.ancienslyceemermozeurope.blogspot.com/

Une fois la date de l´inauguration de la plaque définie  avec les autorités du Lycée, nous proposons de les aider à organiser les contenus de la cérémonie qui aura lieu ce jour là.
-  Nous voulons réunir du matériel pédagogique présentant ce qui est arrivé pendant ces années de dictature, particulièrement depuis le point de vue du lycée, depuis des livres d'histoire jusqu'aux témoignages d'anciens élèves et professeurs qui ont vécu cette époque au lycze, et le mettre a disposition des élèves et professeurs

Reste à mettre en place un système efficace pour réunir l´argent necessaire pour réaliser cet hommage entre les signataires et la communauté des anciens élèves, pour que le jour de la cérémonie chacun puisse se dire, et ce meme s´il ne peut pas etre physiquement présent : "Ceci s´est fait en partie grace a ma participation".

La mise en place de la plaque pourrait représenter un "coup de pouce" pour un projet pédagogique sur le devoir de Mémoire inscrit au programmes scolaire argentin, et concernant élèves et enseignants d´histoire-géo. 
Afin que le projet soit développé en coordination avec notre groupe d´anciens qui avons promu cet hommage aux disparus, Mme Le Proviseur nous a assuré de son soutien.
Pourront s´y associer tous ceux qui le voudront, en nous faisant parvenir leur demande à notre m@il: placadesaparecidosmermoz@gmail.com

23/03/2011

Publicacion del libro "La disparue de San Juan" sobre la vida de Marie-Anne Erize, ciudadana francesa desparecida en Argentina durante la dictadura militar de 1976-1983


« L’histoire de Marie-Anne mérite un livre ; ceux qui l’ont enlevée en 1976 doivent savoir qui elle était, et mesurer ainsi - en sont-ils capables ? - l’horreur de leur crime. S’ils comparaissent un jour devant un tribunal, ils brosseront d’elle un portrait mensonger, peut-être même l’accuseront-ils d’avoir été une "terroriste", une tueuse, une poseuse de bombes. Tout cela est stupide ; Marie-Anne n’a jamais tué personne, elle était incapable de violence. Mais il faut reconnaître qu’elle a eu un parcours déroutant, digne d’un film ou d’un roman. »

Marie-Anne Erize avait vingt-quatre ans, un physique de mannequin, des utopies de rebelle. Née au sein d’une famille française établie en Argentine, elle a grandi dans la jungle du nord du pays avant de suivre une trajectoire exceptionnelle. Des bidonvilles de Buenos Aires aux quartiers chics de Paris, des coulisses de la mode à celles de la guérilla, elle a flirté avec tous les univers. Et puis des militaires en civil l’ont enlevée à San Juan. Ses proches ne l’ont jamais revue. Sa mère, Françoise, n’a cessé de se battre contre l’oubli, dans ce pays où la dictature (1976-1983) a fait plus de 30 000 victimes. Aujourd’hui encore, elle ne cesse d’espérer que le corps de Marie-Anne sera un jour retrouvé, et ses assassins identifiés. Peu importe que cette histoire remonte à plus de trente ans. Philippe Broussard a voulu la raconter. Partir sur les traces de la disparue de San Juan. En France comme en Argentine, il a interrogé des dizaines de témoins, exhumé des archives et tenté d’assembler, peu à peu, le puzzle des multiples vies de Marie-Anne Erize.

Ces investigations aideront sa mère à mieux la comprendre. Elles apporteront aussi à l’enquête des éléments inédits contre le principal suspect, Jorge Olivera, un officier d’extrême droite devenu avocat.

Audio interview Philippe Broussard :

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Philippe Broussard est rédacteur en chef du service Enquêtes de L’Express. Ancien grand reporter au Monde (1989-2005), il a reçu le prix Albert Londres en 1993. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages chez Stock, dont La Prisonnière de Lhassa (2001), avec Danielle Laeng.

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Le livre est vendu á Buenos Aires par :

- LAS MIL Y UNA HOJAS

Av. Córdoba 960 Tel ( 5411 ) 4328 6721
Luis María Campos 1384 Tel ( 5411 ) 4511 4191 / 92

- il sera aussi en vente à la FERIA DEL LIBRO de Buenos Aires, sur le stand BIEF, du 19/04 au 09/05 et dans la semaine du livre français Semana del Libro Francés, du 16/05 au 22/05.

25/10/2010

Etiez-vous sur ces photos? Connaissez-vous ces enfants?

A la demande de la famille de Marie-Anne Erize, nous publions aujourd'hui ces deux photos témoignant du passage de Marie-Anne par le lycée franco-argentin Jean Mermoz en tant qu'institutrice de maternelle.
La famille souhaite connaître si possible lenom des enfants qui ont connu Marie-Anne. L'année probable des photos est 1972, mais il peut y avoir une erreur d'estimation.
Vous pouvez nous écrire si vous les reconnaissez au mail du projet : placadesaparecidosmermoz@gmail.com.
Merci de votre collaboration!


07/08/2010

Adhesiones de familiares de Marie Anne Erize



Marie-Noëlle Erize Tisseau, hermana de Marie-Anne
Merci pour ce geste, en mémoire de ma sœur, de Cécile et d'Yves, que j'ai bien connu...

Otros familiares que también firmaron el petitorio:
Erize, Yolande Marie
Fernández Erize, Gabriel
Erize, Bernard
Erize, Marc : "Adhiero a la idea propuesta por mi familia"
Erize, Christiane : "Marie-Anne tenía un alma cristalina"